EN PENSANT….

La folie de certains soulève la torpeur des foules.
Elle est un battement des cœurs.

De la lâcheté,
Les oreilles, la première barrière,
La bouche, la première porte,
Les yeux, le témoin.

« Baisser la garde » n’est pas envisageable.
Ceux qui la baissent ou sont obligés de la baisser mordent la poussière sur le bas côté. Se marginalisent. Se clochardisent.
En tout cas disent au revoir aux rails de coke de la « normalité ».

QUI VERRA VIVRA

Donald Trump…,
…..Boris Johnson ne font rire qu’eux mêmes.
Et une majorité de cervelles dans deux démocraties modernes et industrialisées.
Ne me dites plus que ces gens sont des précurseurs et tracent le chemin,
Qu’ils sont notre montre en avance, notre monde de demain,
Que, bien qu’en retard, nous allons forcer notre trait. Les imiter.

Dites moi simplement que les poissons rouges à très grande gueule ont pris le pas sur les hommes efficaces élégants.

Je comprendrai.

Les luttes nécessitent un éclairage des tendances, des masses et des leaders qu’elles méritent.
Les dictatures, le fascisme se sont toujours nourris de l’aveuglement.
Les démocraties méritent des lunettes.

BENJAMIN GRIVOIS

Dans une seconde vie, je voudrais bien être équipé d’une queue en poil de chat.

Polichinelle.

Allons Messieurs, je vous vois de marbre !…ce n’est pas déjà si mal,
Benjamin, malgré les apparences, je soutiens l’homme,
Car je comprend l’animal,
Maladroit et si humain, c’est pour ta pomme,
Juste tombé sur un chacal,
Un « ar-triste » névrosé à l’affût du mal,
De la faiblesse de nos entrailles, de l’éphémère que la mort somme.


P’TIT MERDEUX !

L’Homme connait la guerre. Et ses résultats. Il l’a faite. Elle l’a défiguré.
Pensez-vous qu’Il pourrait, face aux effrois, se révolter. Cesser.

L’Homme observe sa planète Mère. Terres et mers. Il la voit se désagréger.
Pensez vous qu’Il pourrait, face aux constats, se révolter, Cesser.

Non. Il ne le fait pas. Il se réunit et dit qu’il reviendra refaire une ronde.
L’Homme, dans sa conduite et son apprentissage, est à la hauteur de ce qui lui sort du trou du cul.
Qu’Il interroge alors son créateur sur cette conception nauséabonde,
Et comprenne qu’il n’est point de hasard à ce désagrément aigu.

Notre planète se portera mieux, nous vivrons dans ce monde meilleur,
Lorsque je chierai des fleurs.

TOC 50

Faisant l’effort récemment d’écouter des musiques françaises qui « cartonnent ». Au « nombre de vues ». De quoi devenir aveugle.

Mais bien sûr, voilà donc cette musique de « producteurs ».
Les auteurs, restez chez vous.

Mon cerveau a vomi.
Aux relents des oreilles.
Comme si une merde s’était écrasée malencontreusement sur les tympans.
De la même manière que nous écrasons celles des clébards de gens bien éduqués. Et qui restent collées dans les profils de nos semelles.
L’odeur est insoutenable car sous la croûte, le meilleur.
Vous nettoyez, vous nettoyez à grandes eaux,
Vous présentez le nez pour vérifier et vous vomissez encore.
Rien à faire, la merde s’est incrustée.
Comme s’incruste ces mélodies qui sont à la musique ce que l’église catholique est à la vertu.

J’ai mal à la langue française.
Ils ont assis leur cul dessus.
Il faudra bien un déca-merde pour mesurer l’épaisseur de fientes
qui recouvrent, noient un si beau dictionnaire,
Et font de deux trois mots, quelques croûtes le devant de la scène,

Regardons en arrière ceux qui flottent encore,
Ceux qui offrent aux sons les honneurs de la littérature,
Ils guident cette armée cachée des amoureux des lettres,
Qui ni ne sourit, ni ne désespère,
Qui attend son heure, son retour,
Qui sait que, pour ces musi-chier,
Deux neurones, c’est déjà un de trop,
Juste assez pour bouger des bras articulés par des prostitués de la monnaie.

La langue française vous emmerde. Et moi, avec elle.
Continuez à en abuser, à l’user, à l’exploiter, faire des billets,
Silencieuse, elle saigne mais ne se rend pas.
Et, de son épaisseur, elle vous regarde mais ne vous entend pas,
Pas plus qu’elle ne vous voit. A la hauteur de l’insignifiant.


HANDICAPÉS DES COUILLES

Nous autres, les « normaux », ne mesurons pas l’épaisseur des sédiments de la force agglomérée chaque jour par une personne en situation de handicap.

Même avec la meilleure des volontés.

Car, nous autres, les « normaux », « nous » sommes beaucoup plus fragiles.

Paradoxe.

Ce sont l’apparence et nos facilités qui trompent.

Les personnes en situation de handicap sont bien plus courageuses.

Elles vivent chaque jour au-delà de « nos » peurs.

Dans une Atlantide hétérogène mais qui aurait ce pouvoir de calmer une humanité en train de rater sa vocation : celle d’éduquer.

LA QUEUE ET LA BOULE

La douceur des femmes est l’épaisseur d’air qui suspend la planète Terre,

Au cœur de rien, elle flotte, posée sur un coton, sans plus aucunes gravités,

Douces et légères,

Alors, je pose un homme sur cette sphère.

Je ne le retiens pas et le regarde gambader,

Laissons lui un peu temps, ce jeune chien, avec ses poils et sa queue en l’air,

Pour en faire une boule de flipper.