C’est une véritable respiration le « remue-méninges ».
Une délivrance même.
C’est le chat qui sors de sa cage.
Le détenu, de sa cellule.
Le souvenir de papa qui rentre dans maman.
La drogue, dans le bras.
C’est comme ton match de foot du Mercredi soir.
Tu ressens autant d’intensité à ne plus penser que j’en ressens à le faire.
C’est l’extase.
Une lumière offerte dans un bureau d’aveugle.
Par le destin.
Pas le hasard.
La poche de sang se remplit d’un côté. Se vide de l’autre. Car un cœur est unique et son volume constant.
En touchant le ciel de l’imagination, et je t’assure que la vue est vertigineuse là-haut, j’ai manqué à mes devoirs terrestres…
…une pénitence quotidienne depuis.