PERPET’

C’est une véritable respiration le « remue-méninges ».

Une délivrance même.

C’est le chat qui sors de sa cage.

Le détenu, de sa cellule.

Le souvenir de papa qui rentre dans maman.

La drogue, dans le bras.

C’est comme ton match de foot du Mercredi soir.

Tu ressens autant d’intensité à ne plus penser que j’en ressens à le faire.

C’est l’extase.

Une lumière offerte dans un bureau d’aveugle.

Par le destin.

Pas le hasard.

La poche de sang se remplit d’un côté. Se vide de l’autre. Car un cœur est unique et son volume constant.

En touchant le ciel de l’imagination, et je t’assure que la vue est vertigineuse là-haut, j’ai manqué à mes devoirs terrestres…

…une pénitence quotidienne depuis.

HANDMADE

A cet instant de l’histoire, il ne faut pas cracher sur tous « les patrons ».

Certains sont méprisables dans leurs fonctionnement, leur histoire et leur arrivisme sans bornes.
Il n’y a pas de fortunes innocentes et ils comptent donc parmi les plus « grands ». En numéraire.
Ils sont cependant une minorité visible qui cache une forêt de laborieux.

Politiquement, cela me classe dans les types dits plutôt de « droite » qui croient à la pyramide du mérite.

Qui s’amusent des croyances de machines à café « communistes » ou « socialistes » dont les théories d’assistés sont basées sur l’existence d’une fontaine d’Or à partager surtout pour eux. Je défie tout communiste gagnant du Loto de distribuer son gain au monde autour puis de continuer à lutter pour la cause commune.

Il y aura toujours des meneurs et des menés.

La jalousie et la nonchalance sont les terreaux du socialiste.

L’égoïsme et l’initiative ceux du capitaliste.

Tu vois. Il n’y a pas de creuset idéal mais il y en a quand même un des deux qui lance la roue du moulin.

Enfin, parce que talent se paye, charge au salarié de lutter pour être correctement rémunéré.

Ou partir et gravir une marche de sa pyramide.