Au nom des travailleurs et des assurés,
A toi, fiente de Lyon,
Fils de pute au survêtement taché,
Étroite tête de fion,
Aux cheveux gras collés,
Au faciès si laid,
Fœtus uriné,
Expulsé sur l’anneau de médiocrité,
A toi, l’erreur de comptabilité,
Ma voiture tu as cassé,
Et mon téléphone tu as subtilisé,
Travailler, pointer, se lever,
Tu ne sais pas ce que c’est.
Plus petit que moins que rien,
Déchet de la société,
Crasseux, minable sans lendemain,
Bannière de la lâcheté,
Je t’informe, bouse de chien,
Que la vitre sera bientôt réparée,
Qu’un nouveau téléphone est déjà mien,
Bien plus beau que le volé.
Tu vois, navigateur en cabinet,
Déjà fantôme,
Te voilà encore dépassé,
Et sur un seul bouton, en somme,
Il me suffit d’appuyer pour te voir, dans la fosse, aspiré.