85 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour LVMH. Milliards.
200 000 emplois.
C’est bien. Très bien.
13 milliards de bénéfices pour l’entreprise.
C’est colossal.
C’est dire surtout la véritable valeur marchande des biens proposés par ce groupe aux 75 marques de luxe.
Elle est moyenne.
Mais l’idée qu’en ont les consommateurs, elle, est forte.
Et c’est là tout la stratégie et l’art du luxe, basés sur le principe simple que ce luxe est un hologramme de la réussite sociale.
Que la femme du Luxe est la Prétention et l’Orgueil sa cousine.
Certains l’ont compris comme les publicitaires.
D’autres font des études de commerce pour le comprendre.
Tous les candidats se concentrent sur ce modèle à forte marge dont l’enjeu principal reste la création d’un nom durable.
L’effort est court et intense mais il bénéficie de la faiblesse de la nature humaine qui va là où les rêves en carton lui disent d’aller.
Si l’argent est nécessaire pour vivre décemment et ne pas avoir le ventre vide, la richesse, c’est bien autre chose.
Il ne faut pas confondre « richesse » et « fortune ».
La richesse ne peut être qu’intérieure et désargentée.
Ce qui permet de rétablir et rééquilibrer la valeur des individus.