LouLou,
Tu as d’autres préoccupations bien plus saines et nécessaires que de t’abaisser à répondre à ce tissu pervers de mon père.
Je t’invite à ne pas perdre ton temps et ne serait-ce qu’une once d’énergie à entrer dans un débat manipulatoire inutile et dont mon père est un expert.
Il me semble que l’arme de la neutralité serait encore une fois ici la meilleure alternative pour toi. J’observe sa terrible efficacité en observant ta maman depuis quelques années maintenant.
Reste lisse et contente toi d’un « bonne année 2026 » le 1er Janvier.
Afin que sa médiocrité ne puisse s’accrocher à rien.
Rien de tel pour désarçonner un tordu comme l’est mon père.
Rien de mieux pour toi pour ne pas consommer ton esprit.
Je suis le fils de ce père et je découvre chaque jour d’où je viens.
Il me fait honte car ce n’est pas l’image enfantine avec laquelle nous grandissons.
D’une part.
Et, d’autre part, j’emporte une éducation génétique avec moi. Elle est d’abord difficile à intégrer, à deviner puis ensuite à évacuer.
Avec ce triste constat que, virale et poreuse, j’en ai transmis une partie.
Mais, à force de se laver et de frotter, la chenille devient papillon.
Le respectable succède au gueux en haillons.
A mon retour, avec ma plume, je vais le transpercer.
Et, dans le mur, le planter.
Assez haut pour que les pieds ne touchent plus le parquet.
Et que le sang coule chaque jour qui passe jusqu’au dernier.