CONS-TERRE-NÉANT

L’océan pourrit par les pieds, les sols suffoquent,
Les scientifiques sont sur les hanches, il y a longtemps qu’ils n’ont plus de genoux,
De l’intelligence collective subsistent quelques fragments,
La solidarité est parquée dans des réserves,

Facebook va ouvrir un site de rencontres…..sauvés !
Un baisodrome international à ciel ouvert,
Il est temps de construire des boulangeries, des boutiques et des hôtels autour.

LA LOI DU PLUS FAIBLE

Éphémère et contre tous, l’être humain a la faiblesse de ne pas penser au delà de lui.
Notre sphère, éternelle, le paiera de sa vie,
Quiconque se lève chaque matin en pensant à l’au-delà lève la main,
La planète est un objet fini, comme l’être humain,
Et lorsque l’être humain en aura fini avec la planète,
Alors, elle s’inclinera, ne vous faites aucun doute à ce sujet,
Et emportera avec elle le reste de l’humanité,
Le plus faible aura gagné,
Faute de n’avoir pas pensé au delà de son nez.

LE BOUT DES SAINTS

Saint Thomas croit ce qu’il voit. Quand à moi, je vois ce que j’entends. Peut être était il aveugle, je ne suis pas sourd…

… et, pour que la vie s’apaise, ne vois aucune raison,
Ne consens aucune valeur à la parole viciée de ces donneurs de leçon,
De ce manipulateur d’êtres en torchon.

Trois femmes aux seins nus dans la crèche de la place Saint-Pierre,
Mesdames, je vous accompagne par les mots, imaginez moi la bite à l’air,
Un perchoir pour jolis oisillons,
Sur cette symbolique de forfaitures répétées, ce sont leurs chants de Noel que nous entendons,

Que la scène est belle, pressons nous devant ce miroir en plastique,
Cette peinture en vomi,
En négatif cynique,
Venez les enfants, contemplez la vérité, la sagesse et le déni,

Soulevez les toges et vous y trouverez les poignards, les fioles de manipulation,
Et bien d’autres choses dont ils vous diront,
En s’agenouillant, les yeux clos juste avant l’offense,
Que le bonheur est au bout de la branche……

JOYEUX NOEL

BESNIER ! TU DORS ?

Invisible de honte à n’en pas douter,
Il n’y a pas de fortune innocente,
Il y a des succès mérités,
Et des réussites édifiantes,

Il ne s’agit pas de nier les fruits de l’histoire,
Les récompenses du labeur,
Les paris de la peur,
Qui font de nous un jour un puissant notoire,

Nous pouvons dédaigner, vivre chacun sur son plancher,
Sans oublier de partager la récompense de la terre,
Respecter les doigts calleux. Leur fierté de père, de mère,
Celle la même que tes grands parents t’ont léguée.

HOLY WEINSTEIN

« Grâce à Dieu, on en parle ».
Le « Dieu d’Hollywood à genoux »….du coup, on échange les rôles…C’était plutôt l’inverse jusqu’à maintenant.

Que vient faire Dieu la dedans ?
Je ne vois aucune contradiction entre ce comportement singulier et ce que Dieu, l’Homme montrent et font depuis que Adam aurait posé le pied par terre par enchantement.
Rien de bien nouveau. Un dégueulasse de plus avant le prochain.

Juste à la hauteur de l’humanité.
Car, nous pouvons bien nous cacher derrière le gros doigt de Weinstein. Se rassurer en imaginant avoir péché le plus minable de tous. Amener avec lui quelques alcooliques du sexe.
Cracher sur les fautifs. Les frapper, les écarteler et les exhiber au coeur de la collection des spécimens extrêmes, des monstres de la nature.

Mais cette collection ne tient pas dans un seul musée.

Je ne vous parle pas de sexe mais de rapport de domination. De pouvoir. Du mépris de son prochain.

Hollywood est la plus grosse puissance de la planète. Bien plus forte que celle de tous les chefs d’état réunis. C’est la puissance du rêve.
Il en était devenu co-directeur. Ses défauts extrêmes l’y ont propulsé.

La honte, c’est aussi que « le monde » savait. Et n’a rien dit. « Ce monde » avait donc des intérêts à ne pas le faire.

Le malheur est que ce rapport de domination, de pouvoir, de jalousie sont des composantes profondes de notre chair mortelle.

Weinstein en est devenu une icone Hollywoodienne.

Il est juste plus malade que beaucoup d’autres. Un malade riche, banni.

Une tragédie moderne dont nous ne tirerons aucune leçon. Les guerres et holocaustes passés nous démontrent chaque jour notre incapacité de faire. Si il fallait commencer à réfléchir aux erreurs passées, cela se saurait.

Peut être, l’histoire le dira un jour, un plus gros dégueulasse, un plus gros con produira le film qui retracera l’histoire, vraie, de ce magnat d’Hollywood qui s’est fait pécho après avoir pissé sur les autres du haut du plongeoir pendant des années….