AU FEU ! …. LES FEMMES, LES ENFANTS ET LES HOMMES ORDINAIRES D’ABORD….

Il existe de belles volontés mais je ne vois pas de bonnes raisons pour que les personnes en situation de handicap prennent leur place dans le conscient collectif et dans un quotidien sans limites.

Pour la simple et bonne raison que l’Homme « ordinaire » peine un peu plus chaque jour qui passe à s’occuper de lui même de manière bienveillante.

Les réactions à ce malaise viral favorisent les réponses autocentrées ou anarchiques. C’est dommage car seules la solidarité, l’intégration, la convivialité désintéressée sauveraient chaque individu.
Et la collectivité.

JOKER MENTEUR

C’est l’histoire d’un Français et d’un Anglais qui discutent.

Le Français se présente : « nous, en France, nous avons un nouveau parti politique. Il n’y a plus de gauche et de droite. Nous sommes le parti En Marche. Nous ne sommes pas comme les autres ».

Et l’ Anglais de répondre : « Nous aussi en Angleterre, nous avons un nouveau parti. Il n’y a plus de conservateurs ou travaillistes. Nous sommes le Renew Party. Et nous non-plus nous ne sommes pas comme les autres ! »

Aha A-ha A-ha ! Oh Oho Oho ! Aha A-ha A-ha ! Aha A-ha A-ha ! Oh Oho Oho ! Hi hi hi ! Aha A-ha A-ha ! Oh Oho Oho ! Aha A-ha A-ha ! Aha A-ha A-ha ! Oh Oho Oho ! Hi hi hi ! Aha A-ha A-ha ! Oh Oho Oho ! Aha A-ha A-ha ! Aha A-ha A-ha ! Oh Oho Oho ! Hi hi hi ! Oh Oho Oho !

(Rires)

BESNIER ! TU DORS ?

Invisible de honte à n’en pas douter,
Il n’y a pas de fortune innocente,
Il y a des succès mérités,
Et des réussites édifiantes,

Il ne s’agit pas de nier les fruits de l’histoire,
Les récompenses du labeur,
Les paris de la peur,
Qui font de nous un jour un puissant notoire,

Nous pouvons dédaigner, vivre chacun sur son plancher,
Sans oublier de partager la récompense de la terre,
Respecter les doigts calleux. Leur fierté de père, de mère,
Celle la même que tes grands parents t’ont léguée.

HAGARD REGARD

J’ai vu le regard de cette dame,
Au bras de cet autre, différent, hésitant,
Son regard est si bas, son sourire si fuyant, comme fautive, en s’excusant,
D’être sur notre chemin, si visible et portant son bonnet d’âne,

Tant que je verrais le regard de cette dame,
la cause ne sera pas entendue,
La colère, le regret me gâcheront la vue,
L’ignorance restera le foin de nos âmes,

Alors, lève la tête, Madame,
Présente nous l’oscillant,
Son histoire, prends le temps
De la rencontre, d’un sourire franc de la belle femme,

Que nous avons vu traverser,
comme une ombre de feuille morte,
Qui virevolte,
s’envole pour, dans une dernière transparence, fuir et se cacher.