LA LEGION D’HORREUR

Je préfère récurer les chiottes, balayer la cour plutôt que de participer, de prés ou de loin, à la construction de la moindre vis d’une arme. Même de son étui.

Manifestement, nous n’avons pas tous, et toutes, les mêmes convictions : les industriels de l’armement et leurs salariés prostitués font le choix de leurs bonus et alimentent ceux qui, faute de cerveau, jouent avec leurs doigts.

Avec tout ça, je perds toute chance d’obtenir la légion d’honneur.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *