ET SI ON CHANTAIT..?

La misère n’est pas moins pénible au soleil.
Et non.

Même avec de la musique entre les oreilles.

La misère collective devient un mode de vie.
Supportable dans l’entraide, le soutien et le partage du rien.
L’envie reste permanente ; et sans jalousie.
Jaloux de quoi puisque cela ne peut être moins bien.

La misère solitaire, elle, est invivable,
Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il fasse soleil.
Que vient faire la météo quand on a pas de table ?
Entouré de tout et quand il n’y a que les yeux qui s’émerveillent.

PAR ICI LA BONNE SOUPE !

Nos hommes politiques d’aujourd’hui nous expliquent au micro face caméra qu’ils sont meilleurs que ceux d’avant. J’en déduis, basique comme je peux l’être, qu’ils sont donc moins bons que ceux de l’année prochaine.

Je vais attendre encore dix ans avant de les écouter.

Depuis le temps qu’ils progressent, à défaut de représenter le peuple, cela permettrait de consolider leur excellence.

Tout en restant derrière les barrières. Et leurs garde-barrières.

EN PASSANT…XXIV

Un journaliste s’interroge : « Mbappé 180 millions, Dembelé 147, Pogba 110… Mais pourquoi les joueurs français sont-ils si chers ? »
C’est simple, Monsieur. C’est parce que le système éducatif Français est performant. Depuis 50 ans que nous clamons que nous sommes les meilleurs, il y a des retombées. Ni +, ni -. Le meilleur, on vous dit. 

Un banquier me disait : « Le placement, le placement, le placement ».
Un agent immobilier me disait : « L’emplacement, l’emplacement, l’emplacement »
Je vous dirais, en réponse à toute chose, j’écris bien Toute : « La dérision, la dérision, la dérision. »

Le monde du travail est un club de rencontre fortuites. Par contre, à contrario du monde du sport, ne laissez pas tomber votre shampoing au sol. Se relever pourrait s’avérer difficile.

Je connais un type, le seul sport qu’il puisse faire, c’est le Raid Gauloise. Et encore, il faudra qu’il reste dans la caravane publicitaire.